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Time capsules - Make history
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Depuis que j’ai mes kiddos,  beaucoup de choses ont changé (sans blagues!!) Je fais partie de ces personnes qui aiment tout garder, tout conserver. Mais ce que j’aime par dessus tout c’est écrire,, écrire tous les moments passés avec eux, c’est devenu presque compulsif !

J’ai besoin de tout écrire comme le premier je t’aime de mon fils, la première fois où ma fille a marché, les premiers mots et j’en passe…..J’écris sur du masking tape que je colle au mur ensuite, sur mon tel ou encore sur les innombrables carnets que j’ai en ma possession.

Comme une peur panique d’oublier les petits comme les grands moments qui jalonnent ma vie.

Puis j’ai découvert ce fabuleux concept, la time capsules  qui permet de garder précieusement ses souvenirs que ce soit un mariage, un anniversaire ou encore un voyage, les possibilités sont multiples.

Je pense à retrouver bientôt sur MAD

A l’intérieur il y a:

nside your TimeCapsule (36x29x12cm) you find: - a manual with tips & tricks - un journal - stickers - washi tape - papier cadeau - sticker doré - étiquettes

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Je zappe et je claque (The Slap)

Si Arte avait le budget communication de TF1, on ne serait pas loin de HBO mélangé à National Geographic. Une fois qu'on a dit ça, pas grand chose n'a été dit, si ce n'est que le mot est laché : chez MAD, si on regardait la TV, ça serait Arté.

Et ceci est encore plus valable le jeudi soir : chaque semaine, la chaîne nous propulse dans l'avant garde des séries coups de poing, celles qui ont le mérite de vous faire cogiter, réagir, réfléchir ... mais qui n'oublient pas pour autant d'être bien réalisées, superbement jouées, finement scénarisée : bref, ce genre de série MAD au fort risque de dépendance.

The Slap (La claque) n'échappe pas à la règle et c'est bel et bien notre conseil canapé de ce jeudi 5 septembre (diffusion du 5 au 26 septembre, chaque jeudi à 20h50) ! Cette mini série australienne de 8 mini épisode réalisée en 2011 adopte la formule qui fait mouche : ("tout va bien" + "oohhh sh*"t !' + "réaction en cascade") x le nombre de personnage = disection à vif de la société moderne. Traduction : au cours d'un barbecue entre amis, un enfant est giflé par un homme qui n'est pas son père. Chaque épisode suit le point de vue d'un des personnages à propos de l'événement et ses conséquences. Ambiance.

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[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=NAPb1GFnd-Q&w=560&h=315]

Pour aller plus loin :

Les différents extraits et bandes annonce sur le site d'Arte

The Slap est directement inspiré du roman de Christos Tsiolkas "The Slap"

5 jours pour préparer Halloween
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Chez MAD, nous aimons faire la fête, celle qui rapproche et qui laisse de beaux souvenirs. Avec les enfants, avec les amis, la famille que l'on choisit et les occasions que l'on veut. Alors forcément, Halloween retient notre attention. Influences US ? Fête commerciale ? Oui, peut être, sans doute, si vous voulez, si ils veulent. Mais nous préférons en retenir autre chose : une belle occasion de se retrouver, de se rassembler, de rire et de partager, une soirée où cette "crise" n'est pas invitée et où l'automne n'a plus honte, ni de l'été, ni de Noël.

Mais au fait, pour préparer Halloween, on commence par quoi ?

Jour 1 : de quoi parle t'on ?

Dans le tourbillon d'agitation créés par nos kiddos quand une fête se profile à l'horizon, toutes les occasions sont les bienvenues pour créer un temps calme d'échange et de découverte. Alors pourquoi ne pas tenter d'expliquer les origines et la signification de cette fête ? Car au delà des bonbons, il y a bien des choses à se mettre sous la dent ... et dans la tête ;)

  • Loin des critiques commerciales adressées à Halloween, elle est un témoin fort de l'héritage historique et culturel de l'immigration américaine.
  • Si la citrouille Jack O'Lantern en est le symbole le plus connu, qui parle encore des navets ou des rutabagas de l'Ecosse et de l'Irlande profonde ?
  • Et ces chers costumes, si ils nous protégeaient bien plus qu'ils nous effraient ?

On vous laisse creuser ces quelques pistes, en espérant en apprendre nous aussi grâce à vos commentaires ;)

A demain.

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Berlin we love you (part 1)
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Il y a des choses que l’on cherche sans fin parce qu’elles ont un sens. Ou tout du moins parce que l’on sait qu’elles ont profondément un sens pour nous.

Trouver notre chez nous fait partie de ces choses qui nous hantent, ou plutôt qui ne nous quittent plus depuis que nous avons mis les pieds dans ce lieu qui nous ressemble, où devenir enfin nous même n’est pas à conjuguer au conditionnel.

Nous avons rencontré Berlin le 2 juillet 2014, et nos premiers regards échangés n’ont pas donné le coup de foudre des belles histoires d’amour. Nous nous sommes observés. Avec le recul, c’est presque naturel : nous étions paradoxalement si différents. Ou peut être devrions nous dire que Berlin était une meilleur image de nous que nous-même nous ne réussissions à l’être à ce moment là. C’est dire.

Berlin nous a d’abord caché ses beautés, et montré ses cicatrices. Berlin nous a déboussolé, comme pour nous perdre loin de nos habitudes françaises. Berlin nous a semé dans ses espaces, comme pour nous mettre sous les yeux son architecture libre et vraie, grande témoin de son moteur infatigable et assoiffé d’humanité. Berlin ne nous a pas raconté comme il fait bon être amoureuse en son sein, Berlin nous a jetté à la figure les stigmates de son demi siècle de violence, et nous avons fini par comprendre d’où venait son envie de vivre. Et ce mirroir que nous avons cru déformant est devenu notre meilleur reflet.

Alors nous avons aimé et nous aimons Berlin. Ce moment où nous avons posé les valises sur un trottoir de Torstraße, les yeux déconcertés et l’esprit embrouillé, nous paraît si loin.

Berlin nous t'aimons et avant de raconter à la Terre entière pourquoi, comment et où l’on peut te découvrir, nous voulons simplement te dire merci de nous avoir ouvert la porte de notre chez nous. Berlin tu es vraie, fragile, différente, forte et sans concession. Berlin tu nous ressembles.

A bientôt Berlin.

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Permis d'Aimer .. avec les Sans A
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Qui se ressemble s'assemble ? Pardon ? La conduite et le permis de conduire ? L'écran plat et le crédit conso ? Les fraichement diplômés et les entretiens d'embauche à la chaine ? Les opposés s'attirent devrais-je en conclure ?

Une chose est sûre, dans un bruit sans nom, la crise en papier mâché a percuté de plein fouet ceux qui roulent avec un A collé sur les fesses : Amour, Amitié, Avenir, Ambition, Autrui, Altruisme, Attendre, Accompagner, Accepter ...

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Mais les Sans A ont leur bonne étoile, ou plutôt leur Ange gardien, avec un grand A : Agy (et tous ses ami(e)s) a décidé que les selfies ne mettaient plus en valeur ses bouclettes (parait-il grisonnantes), et qu'au final elle avait aussi le choix : celui d'avoir un Autre rôle que celui de figurante, mais plutôt de faire figure de proue pour ceux que l'on n'ose à peine dévisager.

Photos après photos, photos versus clichés, Agy, Martin et toute la formidable équipe de Sans A nous emmènent dans un monde qui est le nôtre, celui que nous avons fabriqué : les banques ferment les entreprises, les entreprises mettent les gens à la rue ... et les gens laissent les gens dans la rue ... Du jamais vu dans le monde animal ! Autant d'histoires et de mains tendues à travers les broussailles de cette jungle urbaine, autant de sourires et d'espoirs échangés, de témoignages et d'attentions sur lesquels Sans A a choisi de zoomer.

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3 200 likes plus tard (www.facebook.com/SansAPage) et une adresse de donation paypal opérationnelle (faireundon@sans-a.org), Sans A voit les choses en grand, comme une caméra braquée en contre plongé sur les mailles de ce filet qui laisse passer les requins et qui écorche vif cette espèce en voie de disparition : l'Humain, avec un grand A.

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Pour aller plus loin :

www.facebook.com/SansAPage

Brandon et la grosse pomme
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Il y avait James et la grosse pêche .. Et bien maintenant il y a Brandon et la grosse pomme. Oui, Big Apple, the city of dreams, of lights, of ce que vous voulez ... La ville qui sent bon la chance et le drama à chaque coin de rue, la ville où l'on mange ses french fries sur une page déchirée du NewYork Times .. La ville, oui d'accord, mais ses habitants ? 8 300 000 NewYorkais qui courent après leur American Dream chaque jour et avec, forcément, son lot de peines et d'histoires extra-ordinaires.

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Ce sont ces histoires que Brandon a décidé de mettre en image, et exergue à coup de citations et de condensé de vie. 3 millions de likes plus tard sur Facebook, la série Humans of NewYork continue de nous raconter ces tranches de vie à la sauce Big Apple, ennivrantes, parfois déroutantes, mais toujours inspirantes.

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On ne peut que vous encourager à prendre votre aller simple pour Big Apple, non pas pour aller voir jouer les Knicks, mais plutôt pour lire les histoires de ces acteurs de leur propre vie.

"Living in New York is a struggle, because you’re always trying to make $5 last for three days. But in a way it’s romantic, because The City always gives you little ways to make it."

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Pour aller plus loin :

http://www.humansofnewyork.com/